Description du projet

Muse Âme by Fée Églantine

«Danse ma muse,
Danse mon Âme, Papillonne et virevolte
Manifeste ma créativité…
Je t’aime»

Nous pouvons être connectés à notre Âme de f’Âme sans forcément vivre la créativité de notre Muse.
Mon esprit est excessivement créatif. Il chevauche l’Air comme le vent.
Je conceptualise, je fais des liens entre les univers, mais même si dessiner fait partie de mes aspirations, la fluidité n’était pas forcément encore au rendez-vous.

Pour me stimuler, j’ai organisé un espace de création artistique à côté de mon bureau.
J’y place mes encres végétales de l’Artisan Pastellier, mes feutres magiques non toxiques de Oekonorm, mes crayons de couleurs de chez memoworld, mes aquarelles végétales Fabio de chez Naturfarben…, tous cherchés avec patience ici et là.
Car je me choisis l’éthique de n’utiliser que les matières les plus respectueuses de l’environnement et de la santé.

Transformer son Ombre en Lumière

Pour faire un acte de transformation intérieur, j’utilise le chemin de l’initiation.
C’est-à-dire la rencontre de mes Ombres et leur transformation en Lumière.  

Cela me demande de descendre en moi chercher l’ombre qui m’empêche de passer à l’action.
Ici rien de secret, juste un interdit ! comme souvent d’ailleurs dans le monde des femmes.
Et justement ne pas le faire secret est déjà lui enlever son caractère tabou.
Le grand enjeu d’un grand nombre de femmes est de nous défaire de nos interdits et de vivre libre.

Du Geis gaélique ancien à la parole influente actuelle

Oui un interdit, cela paraît surprenant et pourtant nous en vivons de nombreux sans le savoir.
Plus l’injonction est forte et donnée par une personne de confiance plus l’interdit se pose profondément en nous et le processus de blocage s’installe.
Puis nous le nourrissons, nous pourrions dire, aveuglément.

Pour moi, cet interdit du dessin vient de ma mère dans une phrase assassine dont elle avait la particularité.
On retrouve dans les traditions irlandaises, le Geis. Il m’a aidé à comprendre la puissance de la parole et de l’intention.
Le Geis, (au pluriel Geasa) est un mot gaélique irlandais qui se prononce certainement autrement, mais pour mon oreille de française je le prononce intuitivement ainsi, j’aime beaucoup cette sonorité. Oui je me le suis réapproprié.  

Le Geis est une parole soit d’interdiction, soit d’injonction, soit d’incantation. (Source Guyonvarc’h ‘Magie, médecine et divination chez les celtes’, ed. bibliothèque scientifique Payot, p.91).
Généralement c’était les personnes de pouvoir dans une tribu ayant une aura forte qui posait le Geis.
Souvent le druide que l’on respectait et que l’on craignait.
Guyonvarc’h nous affirme que le Geis ne touchait jamais les femmes, uniquement le ‘corps social masculin’. Intéressant et bon point pour la place des femmes dans les sociétés celtes !

Hors ramener à notre époque et à notre quotidien, différentes personnes peuvent devenir pour nous une parole importante, homme ou femme sans distinction.
Il suffit que nous accordions du crédit, de la valeur, de l’attachement, c’est-à-dire un émotionnel fort et nous voilà sous influence.
C’est normal, c’est notre manière d’apprendre, d’évoluer, et de nous construire.
(Je pense même qu’on l’on peut se créer intérieurement une parole interdisante construite par mimétisme ou sur une mauvaise interprétation de la parole d’une personne ou d’une simple projection de notre part. Les méandres de la psyché peuvent aller loin.)

Seulement tout le monde sur cette planète n’est pas super bien intentionnée. Et oui, même les mères ! ça peut arriver. Elle-même ayant certainement vécu l’injonction de leur propre mère de ne pas être heureuse.
Ainsi se forme un lignage de femmes en mal de vivre, en mal de bonheur simple et surtout de paroles bienveillantes.

Alors alors, s’il est dit que seulement celui qui a posé un Geis est celui qui peut le reprendre, aujourd’hui tout est différent.
Dans la plupart des situations le Geis est fait sans conscience, par mécanisme et, est l’écho de petites névroses intérieures. Des jeux de pouvoir qui sont remis en place sans s’en rendre compte.
Alors c’est notre propre conscience et travail sur cette Ombre qui peut l’annuler et la transformer en lumière.
Cela devient alors un acte de responsabilité, de conscience, d’auto-habilitation, je dirais même d’autorisation.

L’émancipation féminine commence par la transformation de nos Ombres en Lumières

Ici le Geis posé sur moi m’a demandé de dépasser la volonté de ma propre mère, donc d’être dans une démarche d’émancipation. Pour transformer une interdiction à la création en une invitation à ma créativité.

La Muse gardienne des Arts des f’Âmes

D’où la Muse qui est mon Soi qui m’autorise, me rassure, et me fait passer à l’action dans une nouvelle énergie.
Une énergie de beauté, de légèreté et de simplicité.
Qui n’existe pas dans l’interdit, de fait ! puisque l’interdit est vilenie, lourd, et labyrinthique.

Alors pour honorer ma transformation, ma libération, et ma nouvelle lumière que je nomme : Invitation à ma Créativité – j’ai dessiné ma Muse, sous sa forme légère de papillon bleu ‘célestine’ gorgé de nature et de nectar sucré.
∞ sourire et clin d’œil de fée ∞

Elle est ma force, ma main, mon pinceau, ma plume…
Elle met un baume d’amour sur le ‘Geis’ passé, annulé  et transformé.

Avec ma Muse je me libère.
Elle est mon archétype allié, un miroir de mon Soi accessible consciemment et efficacement.
Elle devient la Guide de mes œuvres, assise auprès de moi, dans mon sanctuaire en moi, lorsque je m’installe pour dessiner.
Tout en douceur, elle me murmure les sentiers de couleurs végétales à prendre et à oser.

Je te retrouve douce Muse de mon Ventre, tu m’émeus et m’émerveilles comme une enfant.
J’honore ma créativité de fée.

…Il était une fois… une Muse dans mon Ventre

❀ Fée Églantine ❀

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